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الأحد، 1 أكتوبر، 2017

ALI BEN AMMAR ET LA RESISTANCE A L'OCCUPATION FRANCAISE EN 1881 مقاومة الاحتلال الفرنسي في الشمال التونسي

Leader de la tribu des Ouled Ayar près de Makthar, Ali Ben Ammar est en prison lors de la première expédition. Il soudoie ses geôliers pour être libéré et rejoint sa tribu début août. Son charisme et son autorité lui permettent de réunir autour de lui jusqu’à 5 000 combattants venus de toutes les tribus49. Il décide alors d’isoler la garnison française du Kef en envoyant un contingent de 1 600 hommes couper la route entre Tunis et Le Kef. Dans le même temps, il assiège l’armée tunisienne, commandée par Ali Bey, qui campe à Testour pour garder la voie ferrée. Il espère ainsi rallier à sa cause les soldats tunisiens dont beaucoup sont tentés par la désertion pour rejoindre l’insurrection. Mais ses attaques des 26 et 27 septembre sont repoussées. Il décide alors de s’en prendre au chemin de fer50. Le 30 septembre, la gare d’Oued Zarga est attaquée par les insurgés. Neuf employés européens sont massacrés : un Maltais, six Italiens et deux Français. La ligne est coupée et les renforts militaires sont assiégés lorsque le train qui les amène déraille. Ils doivent évacuer à pied. Il faut plusieurs jours pour reprendre possession de la voie ferrée51. Le 7 octobre, après plusieurs assauts infructueux, les troupes de Ben Ammar sont mises en échec par l’armée d’Ali Bey qui contre-attaque, appuyée par un détachement de soldats français. Le camp de Ben Ammar est incendié et ses troupes se dispersent52. Le 20 octobre, une colonne militaire partie du Kef et commandée par le colonel La Roque affronte les combattants de Ben Ammar dans le défilé du Khanguet El Gdim, à 18 kilomètres du Kef. Les Tunisiens sont battus et laissent plusieurs dizaines de morts sur le terrain53. Les 21 et 22 octobre, les deux armées se retrouvent face à face à Bordj Messaoudi. La défaite est à nouveau écrasante : on dénombre 200 morts tunisiens54. Le 20 novembre, trois colonnes militaires (La Roque, D’Aubigny et Philebert) convergent vers le territoire des Ouled Ayar. Ben Ammar parvient à fuir jusqu’en Tripolitaine. Les membres de sa tribu qui sont restés sur place voient leurs biens razziés et leurs combattants exécutés. L’insurrection dans le Nord est dès lors définitivement matée








الجمعة، 19 مايو، 2017

CEREMONIE D'INTRONISATION DE MOHAMED LAMINE BEY LE 15 MAI 1943

Mohamed el-Amine Bey, né le 4 septembre 18811 à Carthage et décédé le 30 septembre 1962 à Tunis2, est le dernier bey de la dynastie des Husseinites qui a régné sur la Tunisie de 1705 à 1957. Intronisé le 15 mai 1943 dans des conditions contestables suite à la destitution de son prédécesseur Moncef Bey par le général Henri Giraud en 1943, ce n’est qu’en 1948 que sa légitimité est reconnue par le peuple tunisien. Il se rapproche alors du mouvement nationaliste actif contre le protectorat français de Tunisie et en devient son représentant au plus haut niveau de l’État, n’hésitant pas à braver les résidents généraux qui se succèdent à Tunis. Marginalisé par les représentants du Néo-Destour qui lui reprochent d’avoir accepté des réformes en 1954 alors que de nombreux militants nationalistes dont Habib Bourguiba sont toujours emprisonnés, il ne prend pas part aux négociations pour l’autonomie interne qu’il ratifie en 1955, ni à celles pour l’indépendance du pays obtenue en 1956. Après une phase d’hésitations où la mise en place d’une monarchie constitutionnelle est envisagée, le nouveau gouvernement tunisien décide d’instaurer la République le 25 juillet 1957. Lamine Bey est alors expulsé de son palais ainsi que toute sa famille. Leurs biens sont saisis et plusieurs membres incarcérés. Il finit sa vie dans un appartement exigu. wikipedia














الأربعاء، 17 مايو، 2017

FUNERAILLES DE MOHAMED EL HEDI BEY DECEDE LE 11 MAI 1906

Muhammad El Hadi Bey , né le 24 juin 1855 au palais du Bardo et décédé le 11 mai 1906 au palais de Dermech à Carthage, est bey de Tunis de la dynastie des Husseinites de 1902 à sa mort. Investi comme prince héritier le 3 décembre 1898, il succède à son père, Ali III, le 11 juin 19021. Nommé général de division de la garde beylicale le 3 décembre 1898, il est promu au grade de maréchal le 11 juin 1902. Selon certaines sources, le souverain est très cultivé et savait très bien parler et écrire le français3. Cela ne l'empêche pas de tenir tête aux autorités coloniales, se différenciant ainsi de la souplesse dont faisait preuve son père. À la suite d'une dispute en 1904 avec le résident général de France en Tunisie Stephen Pichon, où il s'est vu refuser la révocation du grand vizir Mohammed Aziz Bouattour, il est frappé d'une congestion cérébrale et d'une paralysie de ses membres inférieurs. Il décède dans son palais de Carthage Dermech. Il est enterré au mausolée du Tourbet El Bey situé dans la médina de Tunis WIKIPEDIA













الأربعاء، 10 مايو، 2017

Commémoration du décès de TAHAR BEN AMMAR le 10 MAI 1985 / SIGNATAIRE DE L'INDEPENDANCE

Tahar Ben Ammar né le 25 novembre 1889 à Tunis et mort le 10 mai 1985, est un homme politique tunisien . En tant que chef du gouvernement tunisien, c’est lui qui a signé les accords d’autonomie interne en 1955 et le protocole d’indépendance en 1956. Issu d’une famille de propriétaires terriens de la grande bourgeoisie tunisoise,il effectue ses études primaires et secondaires au collège Alaoui jusqu’en 1906, date à laquelle il rejoint le lycée Carnot. Mais la mort de son père en 1907 le contraint à abandonner ses études pour diriger l’exploitation familiale.Membre du parti destourien , du parti réformiste, du Grand Conseil,Tahar Ben Ammar prend la succession de Chenik à la présidence de la section tunisienne du Grand Conseil de 1936 à 1938 Nommé chef du gouvernement le 8 aout 1954, les accords d’autonomie interne sont signés le 3 juin 1955 par Edgar Faure et Pierre July d’une part, Ben Ammar et Mongi Slim d’autre part. Reconduit pour diriger un 2e gouvernement le 17 septembre 1955, et au terme de trois semaines d’âpres discussions, le protocole d’accord franco-tunisien sur l’indépendance de la Tunisie a été signé le 20 mars 1956 par Ben Ammar et Christian Pineau, ministre français des Affaires étrangères source des photos: http://www.taharbenammar.com/
Signature de l'independance de la Tunisie
SIGNATURE DE L'AUTONOMIE INTERNE DE LA  TUNISIE


1er gouvernement Ben Ammar constitué en 1954


2e gouvernement Ben Ammar constitué en septembre 1955