‏إظهار الرسائل ذات التسميات MUSIQUE de Tunisie / Instruments. إظهار كافة الرسائل
‏إظهار الرسائل ذات التسميات MUSIQUE de Tunisie / Instruments. إظهار كافة الرسائل

السبت، 2 يوليو، 2016

Instruments de musique / LA GASBA

La Gasba (ou guesba, ou guasba) est une flûte populaire des peuples amazighs (berbères) d’Afrique du nord. Elle est jouée traditionnellement dans le nord-est du Maroc, en Tunisie et surtout en Algérie. La gasba est utilisée en accompagnement de danseurs(euses) et/ou chanteurs(euses) pour célébrer des mariages, des baptêmes, mais aussi dans des buts thérapeutiques au cours de transes… La formation traditionnelle se compose généralement d’une ou plusieurs flûtes, de percussions (Guellal et Bendir) et de chants. La gasba est jouée dans différents styles de musique qui se différencient par leur rythmique, leurs mélodies et leur origine géographique : Reggada, Allaoui, Aarfa… Plusieurs artistes comme Cheikha Rimitti, Cheikh Djilali Tiarti, Cheikh Ahmed Liou, Mohammed Belkhiati, ont utilisé cette musique pour aborder des thèmes controversés ou sensibles politiquement et socialement : la lutte pour la reconnaissance du peuple amazigh ; le racisme ; l’islam strict ; la liberté ; l’amour et le sexe ; l’alcool ; les droits de la femme ; etc… ce qui valut à certains d’être censurés. Aujourd’hui, ce style ancestral dans cette forme purement acoustique a tendance à se raréfier au profit du Raï – style directement influencé par les rythmes et mélodies traditionnelles des formations gasba, et apparu avec l’avènement des instruments électroniques. La gasba est traditionnellement fabriquée en Canne de Provence et décorée au henné de motifs géométriques. Elle se décline selon les régions en plusieurs types : Au Maroc et dans l’Ouest Algérien, on trouve des gasbas à 6 trous de jeu qui se déclinent en deux types : le Tlatiya, à trois nœuds et le Khomassiya, plus longue, à cinq nœuds. Dans l’Est Algérien et en Tunisie, on trouve un type à neuf trous. Selon le morceau joué, le flûtiste bouche plus ou moins de trous pour arriver à la gamme désirée. http://lucasfovetflutes.fr/mes_flutes/gasba/















الجمعة، 1 يوليو، 2016

LA ZOKRA dans la musique et le folklore

La zokra ou zorna est un instrument vivant de notre musique populaire, simple et sans manière. C’est un aérophone à anche double et de forme conique, tenu de face, un genre de hautbois sans clefs, de timbre criard. Son existence est attestée en Palestine dès le début du 2e siècle après J.-C. Sa diffusion s’est étendue avec les conquêtes musulmanes, de la Turquie à Madagascar, du Maroc à l’Archipel Maldives et jusqu’à l’Extrême Orient. Il a été introduit en Europe à l’époque des dernières Croisades et s’y est développé à partir du XVe siècle. Cet instrument est utilisé dans la musique populaire tunisienne; il figure couramment dans les noces et fêtes villageoises, surtout celles qui se déroulent en plein air. On le trouve tout le temps accompagné du tbal (instrument à percussion joué avec deux baguettes). Il est également utilisé dans le patrimoine musical des confréries religieuses. Cet instrument est composé d’un tuyau conique en bois dur, l’anche double est faite en roseau, et placé dans la partie supérieure du tube. Cette dernière comporte également un large disque en métal auquel on attache l’anche. Le tube s’évase en pavillon fait de bois. Il est percé de sept trous équidistants, qui ne sont pas tous utilisés. L’étendue peut être une octave et demi, mais la plupart des mélodies exécutées au zokra ne dépassent pas la quinte. Le jeu de zokra demande un souffle considérable. Le zakkar (joueur de zokra) le déverse peu à peu dans la bouche où se trouve enfoncée l’anche; les joues du zakkar sont exagérément gonflées. http://www.museevirtuel.ca/edu/ViewLoitDa.do;jsessionid=C213E9F2BA20875E44552752206CD4BB?method=preview&lang=FR&id=8213















الخميس، 30 يونيو، 2016

LE MEZOUED DANS LE PATRIMOINE MUSICAL TUNISIEN

Le terme Mezoued est dérivé du mot arabe mizwij qui signifie en arabe « double ». L'instrument est, en effet composé de deux parties : un chalumeau double en roseau, décoré au feu et attaché à deux pavillons en corne de veau, et deux anches simples. Le chalumeau comporte cinq ou six trous. Ces trois pièces forment la kaffa : c'est cet ensemble qui produit le son. Cette « kaffa » est liée à une caisse d'air en forme de sac, faite de peau de chèvre, qui sert à emmagasiner de l'air pour faciliter le jeu des différentes notes. Elle est appelée chekoua ou dhorf. Elle est actionnée par le bras de l'instrumentiste qui peut respirer tout en jouant un son continu et aigu. La longueur de la chekoua varie d'un instrument à l'autre. L'instrumentiste de cette cornemuse orientale peut altérer les notes de musique en variant la quantité d'air. C'est ainsi que le joueur peut jouer différents modes musicaux. Parmi les styles majeurs de la musique tunisienne, citons le mezoued, le stambali et le salhi qui allie mysticisme, poésie et ambiances de fête et de la transe. Parmi les célébrités de ces genres figurent Ouled Jouini, Belgacem Bouguenna, Fatma Boussaha, Hedi Habbouba, Faouzi Ben Gamra,Amina Srarfi ou encore Salah El Farzit. D'après un article écrit par Fethi Zghonda qui ont fait suite aux entretiens avec Hassine Haj Youssef et des musiciens de Mezoued depuis 2003, on peut actuellement affirmer que le Mezzoued est arrivé en Tunisie au début du XXème siècle à travers la Lybie et était très utilisé par ceux-ci qui se réunissaient après le travail autour de la musique, la danse, la poésie (en darija) et même quelques bières...mais les travaux de chercheurs actuels apportent d'emblée de nouvelles pistes et interrogations Hedi Habbouba ou El Hedi Habbouba est un compositeur et chanteur tunisien de mezoued qui chante en exprimant la joie de vivre. The King of Mezoued in Tunisia - http://musique.arabe.over-blog.com/article-mezzoued-et-soufisme-tunisien-47028985.html http://musique.arabe.over-blog.com/article-19136491.html