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الثلاثاء، 7 فبراير، 2017

Commémoration du BOMBARDEMENT DE SAKIET SIDI YOUSSEF LE 8 FEVRIER 1958 par les français

8 février 1958. Le village tunisien de Sakiet Sidi Youssef, proche de la frontière algérienne, est bombardé par l'armée française après des tensions entre l'armée et des combattants de l'ALN basés en Tunisie. 70 victimes sont à dénombrer dont une vingtaine d'enfants. L'indignation monte jusqu'à l'Onu Le bombardement de Sakiet Sidi Youssef est une opération menée par l'armée française, dans le cadre de la guerre d'Algérie, sur le village tunisien de Sakiet Sidi Youssef le 8 février 1958, causant la mort de plus de 70 personnes, dont une douzaine d'élèves d'une école primaire, et 148 blessés parmi la population civile. Depuis, chaque 8 février, la Tunisie et l'Algérie commémorent conjointement cet événement.
















الأربعاء، 25 يناير، 2017

Evènements du JEUDI NOIR DU 26 JANVIER 1978

Le « Jeudi noir », se réfère à des incidents violents ayant eu lieu en Tunisie, et plus spécifiquement à Tunis, à partir du jeudi 26 janvier 1978. Résultat d'une crise entre le gouvernement et les syndicats, la première grève générale organisée depuis l'indépendance du pays connaît un grand succès et le pays est totalement paralysé. Elle marque aussi le moment où le mouvement syndical tunisien marque une opposition radicale face au pouvoir, affirmant son désir d'autonomie face à ce dernier. On dénombre finalement des dizaines voire des centaines de morts selon les sources Des dizaines de procès, qui ont lieu dans les jours qui suivent, conduisent à la condamnation de quelque 500 personnes Le 9 octobre 1978, le secrétaire général de la centrale syndicale, Habib Achour, est condamné à dix ans de travaux forcés, tout comme Abderrazak Ghorbal6, le patron de l'UGTT à Sfax. Treize autres sont punis de peines allant de huit ans de travaux forcés à six mois de prison, alors que six bénéficient d'un sursis et sept sont acquittés. Le gouvernement de Mohamed Mzali libère finalement Achour et d'autres prisonniers syndicalistes wikipedia










الثلاثاء، 20 ديسمبر، 2016

LE 1 OCTOBRE 1985/ AGRESSION AERIENNE ISRAELIENNE DES PALESTINIENS A HAMMAM CHATT

le 1er octobre 1985, à 10 h du matin l'Israeli Air Force a mené un raid aérien meurtrier sur le siège de l'Organisation de Libération de la Palestine-Commandement Général, dans la localité de Hammam-Chatt en Tunisie. Plus de 70 morts et des dizaines de blessés, Palestiniens et Tunisiens, forment le macabre et triste trophée des aviateurs israéliens. http://terre-promise-texane.e-monsite.com/pages/tragedie/1er-octobre-1985.html















الجمعة، 4 نوفمبر، 2016

EMEUTES DU JELLAZ EN NOVEMBRE 1911

L'affaire du Djellaz est une affaire judiciaire tunisienne découlant d'une émeute intervenue les 7 et 8 novembre 1911 autour du cimetière du Djellaz, le plus grand cimetière de Tunis, dont les conséquences ont été dramatiques. Elle s'inscrit dans le contexte de la conquête par l'Italie de la Tripolitaine voisine Le 26 septembre 1911, les habitants de Tunis apprennent que la municipalité a déposé en son nom une demande d'enregistrement du domaine du Djellaz auprès de l'administration des affaires foncières dans l'intention de mettre fin aux usurpations des riverains qui allaient jusqu’à ouvrir des carrières au milieu des tombes6. les Tunisois y voient plutôt une tentative d’empiéter sur ce domaine sacré pour y construire le prolongement de la voie ferrée ou la construction d’une ligne de tramway. Des milliers de protestations sont envoyées à la Conservation de la propriété foncière et un oukil (avocat) est désigné pour défendre les intérêts de la communauté musulmane8. La police apprend qu'une manifestation est en préparation pour le matin du 7 novembre, jour fixé pour le bornage. Dès six heures, la police se rend au cimetière où près de 2 000 personnes sont déjà réunies à ses portes, fermées par les autorités. Vers sept heures, les oukils de la Djemaïa (administration) des habous ainsi que plusieurs cheikhs de quartiers, des notables tunisiens et les agents de police eux-mêmes annoncent à la foule que le bornage est annulé16,17. Mais malgré ces mesures, la foule refuse de se disperser et plusieurs personnes sont arrêtées dont un derviche. Les chasseurs d'Afrique, arrivés à Bab Alioua, s'efforcent en vain de refouler les manifestants qui encombrent la rue. Pris dans la foule, ils se voient dans l'impossibilité d'avancer et le lieutenant qui les commande est désarçonné. Les zouaves viennent alors à leur rescousse, se faufilent entre les chevaux et tirent à nouveau sur la foule qui, cette fois, se disperse Si le calme est rétabli à la mi-journée, une bagarre vite réprimée éclate dans l'après-midi à Bab El Khadra. Des Arabes assiègent une maison italienne et certains, armés de matraques, assomment presque une Italienne avant d'être arrêtés. Dans l'après-midi, des troupes arrivent de Bizerte et Hammam Lif et, dans la soirée, tous les soldats disponibles, soit 1 000 hommes environ, occupent la ville où règne un calme absolu La nuit suivante est calme mais, dans la matinée, une nouvelle bagarre éclate entre Arabes et Italiens : un Arabe et deux Italiens sont tués. Entre neuf heures et midi, trois Italiens sont tués dans le quartier de Bab Souika, l'un d'un coup de poignard et les deux autres à coups de matraque, et une vieille femme frappée à coups de matraque dans la rue. Selon le quotidien La Lanterne, le mouvement de révolte a alors un caractère nettement italophobe et se trouve localisé dans une petite partie de la ville, occupée par toutes les forces disponibles Le procès s'ouvre le 3 juin 1912 devant le tribunal criminel présidé par Paul Dumas, président du tribunal de Tunis. Le verdict du procès est prononcé le 30 juin à 2 heures du matin : le président, au nom du tribunal, retient le crime de rébellion contre 35 accusés2. Après lecture des attendus et des circonstances des meurtres, il prononce sept condamnations à mort contre les accusés À l'exception d'El Guettari et Djardjar, exécutés le 26 octobre 1912 sur la place Bab Saadoun, la peine des cinq autres condamnés est commuée en travaux forcés à perpétuité WIKIPEDIA






LE PROCES

UN JEUNE ACCUSE

ABDEJLIL ZAOUCH AVOCAT DES ACCUSES



MONUMENT COMMEMORATIF