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الجمعة، 21 أكتوبر 2016

ANCIENS METIERS MILITAIRES / LES ZOUAVES

Les Zouaves (‘Askir Zwawa) formaient, jusqu’au XIXe siècle, des troupes régulières recrutées parmi les Berbères de la Kabylie algérienne. Ils furent mobilisés pour la première fois par Ramadhan Pacha et Haydir Pacha lors des affrontements qui opposèrent, entre 1569 et 1574, les Ottomans aux Espagnols et aux Shabbiya sur le sol ifriqiyen. L’organisation de ce corps était calquée sur celle de la milice turque. Ses membres relevaient d’un office (diwan) particulier et recevaient une rétribution fixe, quoique moins élevée que la solde des janissaires. Ses effectifs étaient relativement élevés ; J.B. Salvago évalua leur nombre à 12000 en 1625, soit environ le quadruple de celui des Levantins. En 1802, sous le règne de Hamuda Pacha, les Zwawa formaient une véritable armée forte de 14000 combattants. Les Zwawa avaient leur propre cavalerie organisée à la turque, des casernes particulières et une colonne expéditionnaire (mahalla) qui précédait celle des janissaires. On confiait ordinairement à leurs fantassins la garde des citadelles et des ouvrages fortifiés. Leurs qualités guerrières ne soutenaient nullement la comparaison avec celles des Turcs. Ils étaient, toutefois, moins turbulents, d’où le précieux concours qu’ils apportaient aux maîtres de Tunis lors des crises politiques et militaires. http://www.hmp.defense.tn/index.php/fr/formation/formation-des-caporaux/ecole-des-caporaux-de-l-armee-de-terre









EXERCICES


MUSIQUE DES 4 e ZOUVES

DEPART POUR LE COMBAT EN FRANCE


الخميس، 20 أكتوبر 2016

Anciens métiers militaires / LES SPAHIS

Les sbayhiya constituaient, jusqu’au XIXe siècle, un détachement de cavaliers recrutés parmi les autochtones et les Zwawa. Sa création remonte au début du XVIIe siècle (vers 1612). Au temps du mouradite Hamuda Pacha (1631-1659), ils formaient trois détachements (udjak) stationnant à Tunis, au Kef et à Béja. Un quatrième fut ajouté à une date ultérieure. Malgré la modestie de leurs effectifs (environ 600) ils étaient placés sous l’autorité d’un agha particulier. Les spahis accompagnaient le bey lors de ses déplacements à l’intérieur du pays et veillaient à sa sécurité quand il sortait avec la mahalla. Ils avaient aussi pour mission la surveillance des riches plaines céréalières de la vallée de la Medjerda, ainsi que les chemins menant à la frontière algérienne. http://www.hmp.defense.tn/index.php/site-map/personnalites-militaires-historiques/item/228-armees-et-metiers-d-armes-en-tunisie-a-l-epoque-moderne-1574-1815